Dronne et Belle : Pour une République des Territoires, pas une République des Couloirs !
Les 15 et 22 mars, nous n'élirons pas seulement des maires : Nous désignerons ceux qui tiendront les cordons de la bourse de notre intercommunalité, la Communauté de Communes Dronne et Belle (CCDB). Pourtant, un silence assourdissant entoure cette structure qui gère pourtant nos impôts, nos déchets, notre eau et notre urbanisme.
Fidèle à ses valeurs de transparence et de laïcité de l'action publique, le Parti Radical de Gauche, dénonce l'opacité qui règne sur cette institution. L'intercommunalité est devenue le lieu où l’on décide de tout sans que le citoyen ne sache rien. On nous parle de "majorité communautaire", de "consensus technique", mais la recherche de la majorité à tout prix n'est pas une solution : c'est un étouffoir. Elle ne sert qu'à masquer l’absence de débat politique réel et à valider des décisions prises en amont, loin du regard des électeurs.
Le mirage du "Grand Périgueux" : Halte aux négociations de couloir !
Cette opacité prend aujourd’hui une tournure révoltante : celle des diplomaties secrètes.
Nous dénonçons avec force les velléités de certaines communes membres qui, dans le plus grand secret, mènent des négociations de courtisans pour rejoindre l’agglomération du Grand Périgueux.
Sous prétexte de "dynamisme", ces élus préparent en réalité le démantèlement de notre territoire rural.
Pourquoi cette discrétion ?
Parce qu’ils savent que le citoyen n’y gagnera rien. Rejoindre une structure géante, c'est l’assurance pour nos villages de devenir des variables d'ajustement périphériques, des cités-dortoirs sans voix au chapitre, noyées dans une technocratie métropolitaine qui ignore nos réalités de terrain. Chercher une majorité à Périgueux plutôt que de construire une solidarité ici, en Périgord Vert, est une trahison du mandat local !
Nos exigences pour une intercommunalité transparente :
• La fin du huis clos permanent : Les grands arbitrages sur l'eau, les zones d'activités ou la santé ne doivent plus être le privilège de quelques-uns.
• Une démocratie de projet, pas d'arrangements : La légitimité ne naît pas de la combinaison des chiffres ou des petits calculs entre amis, mais de la clarté des engagements devant le peuple.
• Le refus du "marché aux communes" : L’avenir de Dronne et Belle doit se décider dans les urnes, pas dans les antichambres de l'agglomération voisine. On ne vend pas son indépendance pour quelques subventions hypothétiques.
Le radicalisme, c'est aller à la racine des problèmes.
La racine du mal de la CCDB, c'est son invisibilité et ses manœuvres souterraines.
Le 15 mars, ne vous contentez pas de choisir un maire : regardez la liste des conseillers communautaires (la colonne de droite).
Exigez la clarté, car là où le débat s'éteint, la démocratie recule !

